ATTENDU QUE les Jeunes libéraux du Canada (Manitoba) soutiennent les droits et libertés de la personne;
ATTENDU QUE les Jeunes libéraux du Canada (Manitoba) croient que les personnes atteintes d’une maladie chronique ont le droit de décider du moment auquel elles décèdent;
IL EST RÉSOLU QUE les Jeunes libéraux du Canada (Manitoba) appuient la légalisation de l’euthanasie sous réserve de certaines restrictions et dispositions;
IL EST EN OUTRE RÉSOLU QUE les Jeunes libéraux du Canada (Manitoba) appuient le droit d’une personne de décider du moment de son décès pour autant qu’elle ait été médicalement déclarée saine d’esprit;
IL EST EN OUTRE RÉSOLU QUE les Jeunes libéraux du Canada (Manitoba) appuient le droit de la famille immédiate d’un patient atteint d’une maladie chronique de déterminer s’il est opportun ou non de permettre au patient de décéder pour autant que ce dernier ait été déclaré comme n’ayant pas la capacité mentale de prendre pareille décision;
IL EST EN OUTRE RÉSOLU QUE les Jeunes libéraux du Canada (Manitoba) appuient le droit d’une personne, ou de sa famille immédiate, (dans le contexte susmentionné) d’envisager l’option de l’euthanasie à la seule condition qu’au moins deux opinions médicales distinctes considèrent comme viable cette option compte tenu de la qualité de vie du patient;
IL EST EN OUTRE RÉSOLU QUE les Jeunes libéraux du Canada (Manitoba) appuient le droit d’une personne, ou de sa famille immédiate (dans le contexte susmentionné), d’envisager l’option de l’euthanasie à la condition qu’un hôpital public ait la capacité de dispenser cette procédure de façon humaine et sans douleur.
Jeunes libéraux du Canada



Bravo,
Enfin des jeunes qui pensent à leurs ainés aux prises avec des maladies chroniques incurables et qui déteriorent leur qualité de vie au point où ces malades chroniques auraient déjà planifié de faire don de leur vie à leur proche pour ne pas continuer inutilement à dépenser des sommes d’argents pour une cause inutile à leur yeux.
Le don de vie à ses proches peut être une chose acceptable entre adultes consentants. Dès lors considérer l’euthanasie comme un outil pour atteindre cet objectif, me semble juste.
Si un soldat, un policier, un enseignant ou tout adulte sain d’esprit décide de faire don de sa vie pour en sauver d’autres, laisser lui ce libre choix.
Le don de sa vie n’est-il pas la chose la plus précieuse que quelqu’un puisse donné.
P. Clifford Blais, mdcm
McGill ‘ 81